L’envers du décor !

8/07/19
A
 

De longs mois de travail ont été nécessaires pour préparer le déplacement des Cagous aux Samoa. Et ce n’est pas fini ! Sur place, bénévoles et encadrants auront à cœur de poursuivre leur mission : permettre aux athlètes de concourir dans de bonnes conditions.

coulisses des Cagous

Emmener le même nombre d’athlètes qu’aux précédents Jeux, dans une logique de contrainte budgétaire, le pari n’était pas gagné ! « Avec un avion en moins à l’aller comme au retour, et plus de 1,5 tonnes de bagages hors format (vélos, tenues, perches…), on a rentré tout le monde… au chausse-pied ! » À l’aube de s’envoler pour Apia, Christophe DABIN, le chef de mission Samoa 2019, préfère s’en amuser.

Ces Jeux, voilà plus d’un an qu’il les prépare aux côtés des sept membres de la commission « coordination ». Un travail de fond pour rencontrer les Ligues, mettre en place les critères de sélection, évaluer les perspectives de résultats… et réussir le pari de présenter 24 disciplines dans les meilleures conditions.

À Apia, les membres de la commission assureront la coordination avec le comité organisateur et celui des Jeux. Là aussi, les réunions seront à l’ordre du jour avec le CO mais aussi avec l’ensemble des responsables de discipline ! Mais pas seulement…Dans les starting-blocks également, la signature d’une convention de partenariat entre les comités olympiques de Nouvelle-Calédonie, de Wallis-et-Futuna, de Tahiti et du Vanuatu, le 13 juillet, pour resserrer les liens entre les quatre pays francophones de la région et créer de nouveau une dynamique.

Un travail de fourmi

S’il en est une qui ne chôme pas non plus, c’est bien la commission « village ». Des semaines déjà que les six bénévoles se démènent pour s’assurer du confort des athlètes sur place et caler la logistique, c’est-à-dire tout prévoir : répartition des disciplines semaine par semaine, adaptateurs, rallonges, ventilateurs qui ont été achetés sur place, signalétique… Bref, tous ces petits riens qui vont mettre les athlètes dans de bonnes conditions.

équipe du village

C’est ainsi que les dortoirs initialement affectés aux Cagous ont été revus et… modifiés. En cause, le nombre trop important de lits (60) par dortoir, peu propice au repos. Des cloisons de séparation ont été installées de façon à accueillir entre 12 et 24 lits et cela en fonction des effectifs de chaque discipline et des ventilateurs payés et installés.

Et pour éviter les couacs, trois bénévoles de la commission se sont envolés quelques jours plus tôt pour Apia afin de préparer l’arrivée des athlètes. Ils ont revu l’aménagement des dortoirs et placés les lits à l’unité près. Tous ont en commun d’être des (anciens) sportifs et d’avoir déjà participé aux Jeux du Pacifique en tant que sportif ou encadrant.

Sur le qui-vive

Réduite à 3 personnes, la commission « communication » est également sur le qui-vive depuis des mois, un temps qu’elle a mis à profit pour se pencher sur la maquette de la gazette des Jeux, Les Plumes du Cagou, une tradition instaurée par Roger Kaddour lors des premiers Jeux du Pacifique de 1963 !

équipe communication

Un numéro 0 a été réalisé et diffusé lors du regroupement des Cagous à l’UNC. Le n°1 a été fourni aux athlètes… dans l’avion et les autres numéros seront distribués dès le dimanche 7 juillet !

Les nuits s’annoncent courtes pour les membres de la commission. Durant toute la durée des Jeux, un numéro sera édité et distribué chaque matin aux athlètes. Au menu : des résultats, le programme des compétitions, des consignes, des anecdotes... L’objectif ? Faire sourire et mettre du lien au sein de la délégation.

Un community manager complète l’équipe. Sa mission : faire vivre les Jeux à l’extérieur d’Apia via la page Facebook des Cagous en diffusant les résultats, des anecdotes et des photos. Un sacré programme !

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