Quand les Jeux riment avec développement durable

30/11/-1
A
 

C’était une volonté du comité d’organisation de Samoa 2019, chaque délégation devait planter des arbres chez elle avant de prendre l’avion pour Apia. Les Cagous se sont pliés volontiers à l’exercice, samedi, lors du rassemblement à l’Université.

Développement durable

Plus de 150 arbres, pour alléger au maximum le bilan carbone du déplacement vers les Samoa. Plantés autour de l’UNC, mais également au niveau de Tereka au bout de Nouville, ce sont des arbres de la forêt sèche qui ont été choisis. Histoire de remplacer les faux mimosas qui pullulent dans le secteur.

« C’est un geste important, estime Germain Haewegene, membre de l’équipe d’athlétisme. On fait du sport, mais on ne doit pas oublier l’impact que l’on peut avoir sur notre environnement. C’est important de faire du développement durable. »

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Dette environnementale

Les mains dans la terre, tout le monde s’est prêté au jeu avec grand plaisir. L’occasion de faire de l’écologie mais aussi de créer de la cohésion.

Pour Michel Quintin, directeur du CTOS, l’acte est important. « Quand le comité d’organisation a demandé aux équipes participantes de réaliser ce geste, il n’y a pas eu de débat, explique-t-il. Ils ont vraiment mis l’accent sur la protection de l’environnement. » Car en plus de cette demande de planter des arbres pour payer la dette environnementale créée par les voyages en avion, le comité organisateur de Samoa-2019 tente également de réduire les déchets au maximum. Ainsi, des gourdes seront distribuées aux athlètes sur place pour éviter d’utiliser trop de bouteilles en plastique. Déjà en 2007, lors des derniers Jeux à Apia, la maîtrise des ressources avaient été un sujet important pour les organisateurs. De grandes cuves avaient par exemple été mises en place pour récupérer l’eau de pluie pour les douches dans le village. Les Jeux sont ainsi au diapason d’une société qui se préoccupe de plus en plus de l’écologie.

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