Le CPOS Nord lance son groupement d’employeurs

27/02/19
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Quelques semaines après le Sud, le Groupement d'employeurs Nord sport et loisirs, porté par le Comité provincial olympique et sportif Nord (CPOS Nord), a vu le jour à la mi-décembre. Un recrutement de dix éducateurs sportifs est prévu.


Christelle Thirion-Lacroix est la première employée du Groupement d’employeurs Nord. La première, mais pas la dernière.

Christelle Thirion-Lacroix est pour l’instant bien seule dans son bureau du stade Yoshida, à Koné. Elle est depuis décembre la première employée du Groupement d'employeurs Nord sport et loisirs et s’occupe de la coordination de cette association de loi 1901. Mais l’équipe va s’étoffer très vite et ce sont dix éducateurs qui doivent être recrutés d’ici au mois d’avril. « Ils seront déployés sur toute la province Nord, explique celle qui occupe la fonction de coordinatrice du relais sportif du Plan territorial de sécurité et de prévention de la délinquance. Cinq communes de la côte Ouest (Poya, Koné, Kaala-Gomen, Koumac, Poum) et autant à l’Est (Hienghène, Ponérihouen, Houaïlou, Canala et Kouaoua) sont concernées. » Tous auront pour mission d’organiser et d’animer des ateliers sportifs. Périscolaires (midi et soir) et durant les vacances. « Ils auront deux objectifs, détaille Christelle Thirion-Lacroix. Le premier, c’est bien sûr d’occuper les jeunes en leur proposant des activités sportives. Le second, c’est le sport santé. » La phase de candidature est terminée, les entretiens vont désormais commencer. « On a reçu près d’une quarantaine de candidatures. »

La mutualisation comme mot d’ordre

Né d’une collaboration entre le CPOS Nord, les institutions (État, gouvernement, province Nord et mairies) et des associations sportives, le Groupement d’employeurs devrait également toucher le milieu privé.

« L’idée est de pouvoir embaucher des personnes qui travailleront pour plusieurs adhérents de l’association (entreprises, administrations ou clubs sportifs) qui n’ont pas forcément les finances pour embaucher elles-mêmes. Pour les associations et les comités par exemple, on peut imaginer qu’ils ont besoin d’un secrétaire ou d’un comptable, sans pouvoir embaucher. S’ils sont adhérents, ils se tourneront alors vers le Groupement d’employeurs. » Le principe est donc simple, mutualiser les temps partiels pour en faire un temps plein.

Une telle association existe également en province Sud depuis le mois de décembre dernier :
Groupement d’employeurs : c’est parti !

Pour en savoir plus sur les groupements d’employeurs :
Un groupement d’employeurs : qu’est-ce que c’est ?